Recensement pour l’inventaire des arbres remarquables

Les arbres… Ils sont autour de nous, en ville ou en zone rurale, ils font partie de notre quotidien, de notre environnement et pourtant… les voit-on encore ? Combien sommes-nous à passer près d’eux sans les voir ? Combien sommes-nous à nous arrêter à leur pied pour admirer leur houppier, toucher leur tronc, écouter les oiseaux qui y vivent, observer leurs branches et leur feuilles ? Combien sommes-nous à pouvoir nommer les arbres que nous croisons ?

Prendre le temps de s’arrêter, de lever le nez, d’être impressionné par le diamètre d’un tronc, la hauteur d’un arbre ou le volume de son feuillage, c’est un peu ce que font les personnes qui participent au recensement des arbres. Certaines sont des encyclopédies vivantes : une feuille ? Un fruit ? Les particularités d’un tronc ou du système racinaire ? Et voilà l’arbre identifié ! Et avec son nom latin s’il vous plait ! D’autres – comme moi – se contentent d’admirer « la bête ». Car il faut bien reconnaître que certains arbres sont impressionnants et cela indépendamment de leur âge qui peut parfois s’avérer très vénérable.
Il y a quelques mois, je vous parlais de l’inventaire des arbres remarquables de la Réunion mis en place par le CAUE. Chacun d’entre nous peut, sur le site même, signaler un arbre ou un groupe d’arbres qu’il juge intéressant. Les signalements sont conservés par le CAUE, mais après que se passe-t-il ?

En juin 2018, je signalais au CAUE trois arbres non loin de chez moi. En début de semaine, je suis contactée par un paysagiste afin de participer au recensement de ces arbres. Nous nous donnons rendez-vous mercredi, avec d’autres personnes, au pied d’un des arbres signalés.
Une fois sur place, le paysagiste remplit une fiche de recensement sur laquelle il décrit l’arbre (nom  espèce, âge, état et bien d’autres renseignements encore…) et son environnement (sa localisation, rôle éventuel…). Un croquis et des remarques sont ajoutés.

Avec un mètre ruban, la circonférence de l’arbre est mesurée. Puis avec une application de son smartphone, le paysagiste mesure la hauteur de l’arbre. Le diamètre du houppier est aussi estimé et pour finir, des photos sont réalisées.

Ce recensement a même fait l’objet d’une petite publication sur la toute récente page facebook du CAUE. Sur la photo on peut admirer deux imposants Guanacaste appelés à la Réunion : « zorey cafre » (en raison de la forme et de la couleur de son fruit. Quoique perso, il me fait plutôt penser à une oreille d’éléphant…).

fruit du Guanacaste

Tous les arbres qui ont été signalés et recensés passeront dans quelques semaines, devant la commission « Piédbois » qui décidera du statut de chaque arbre.

Prochain recensement, ce mercredi, dans l’ouest avec au programme des tamariniers, des frangipaniers, des banians, des bois noirs…
Pour se tenir au courant, rendez-vous sur la page Facebook de l’inventaire.

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