Le Crystal Taste Award pour la Vanille Bleue

Belle consécration qu’a obtenu l’Escale Bleue – atelier de transformation de la vanille situé à Saint-Philippe – pour la Vanille Bleue développée par Aimé Leichnig.

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Un ibook contre les moustiques

De 2005 à 2007, l’épidémie de chikungunya s’abat sur la Réunion. Les victimes de cette maladie souffrent de douleurs articulaires aiguës et de forte fièvre. Cette épidémie touche 45% de la population réunionnaise avec encore aujourd’hui, chez certaines personnes, des crises de douleurs articulaires. Le vecteur du « Chick » ? Le moustique tigre, de son petit nom scientifique : aedes albopictus.

 


Lors de cette épidémie, de grandes opérations de démoustication sont mises en oeuvre afin d’éradiquer les gîtes larvaires et des campagnes d’information sont lancées pour expliquer à la population les modes de transmission et les gestes qui permettent d’éviter la maladie. Mais très vite, les produits insecticides répandus dans les jardins et les espaces verts créent la polémique. Toxiques pour l’environnement, ils sont accusés d’empoisonner les tortues, les endormis et d’autres insectes utiles. Une question se pose alors : comment éliminer à grande échelle les moustiques et les gîtes larvaires sans que cela n’ait de conséquences sur la faune et la flore ?
C’est lors de l’épidémie de Chikungunya que Roxane Montaigu – éducatrice en école primaire et maternelle – écrit « Arthélie et Sudel contre le moustique tigre ». Mais en 2010, en questionnant ses élèves, elle se rend compte que ceux-ci sont incapables de relater ce qui s’est passé en 2006, certains ignorant même ce qu’est le Chikungunya. Aux yeux de l’éducatrice, il est intolérable que les enfants ne puissent raconter cet épisode de l’histoire de leur île.
Comme la prévention et l’éducation sont pour Roxane Montaigu les meilleures armes qui existent contre une nouvelle épidémie, elle décide de plancher de nouveau sur son livre pour faire découvrir aux enfants la lutte anti vectorielle et les gestes qui permettent d’éviter la prolifération des moustiques.
Et pour que ces informations soient accessibles à tous, l’auteur décide de remplacer la version papier de son livre, trop coûteuse, par une version numérique gratuite.

C’est avec à ses côtés Grégory Morel – un graphiste – que son texte se pare d’illustrations épurées adaptées aux jeunes enfants. Un moyen pour que ces jeunes lecteurs se concentrent sur l’histoire et apprennent à agir contre le moustique. En 2014, deux éditeurs numériques de 4ePUB en font un livre numérique à réalité augmentée.

Ce livre numérique a donc pour but d’expliquer aux plus jeunes la nécessité de lutter contre le vecteur de maladies – telles que la dengue et le chikungunya – à travers une histoire ludique et des activités pédagogiques autour de l’éducation à l’éco-citoyenneté par la lutte anti vectorielle. Bref, tout pour acquérir les bons gestes de prévention.

Un livre numérique qui tombe à point nommé, alors qu’une épidémie de dengue touche l’ouest et le sud de l’île.

Le livre numérique peut être découvert en classe (cycle 2 et 3) et servir de support à des séances de découverte du monde, d’éducation à l’éco-citoyenneté, de sensibilisation à l’histoire de la Réunion, d’informatique ainsi que de langage (le texte élaboré par une enseignante est rédigé en français)
Les jeux interactifs permettent au lecteur de tester ses connaissances, un lexique éclaire de ses définitions le vocabulaire employé et une page est dédiée aux liens web vers des sites d’information.

 

Cet ibook gratuit – soutenu par le site moustique-tigre.info – est disponible en téléchargement sur iTunes. Comme ce livre numérique n’a bénéficié d’aucune aide à la création, il est possible de faire un don via le site internet de l’association Lian’Ou ou l’ibook. Un petit regret toutefois : qu’il n’en existe pas de version pour les PC.

 

Quelques données techniques de Arthélie et Sudel contre le moustique tigre sur ITunes :

  • Contient des images à Réalité Augmenté  (grâce à l’application Aurasma), lisibles par les smartphones et tablettes, activant des vidéos, des objets 3D, cartes GPS, publicités ludiques…
  • Support adapté aux apprentissages scolaires.
  • Ce livre peut être téléchargé sur votre Mac ou appareil iOS avec iBooks. Les livres Multi-Touch peuvent être lus sur votre Mac ou appareil iOS avec iBooks. Les livres avec du contenu interactif peuvent être plus fonctionnels sur un appareil iOS. iBooks sur votre Mac nécessite OS X 10.9 ou une version ultérieure.
  • Gratuit
  • Disponible sur iPad, iPhone et sur Mac.
  • Catégorie : Éducation
  • Sortie : 6 sept. 2014
  • Éditeur : 4ePub
  • Pages : 42
  • Langue : Français
  • Version : 11.0
  • Configuration requise : Pour consulter ce livre, vous devez avoir un iPad doté d’iBooks 2 et d’iOS 5 (ou versions ultérieures) ; ou un iPhone doté d’iOS 8.4 (ou une version ultérieure) ; ou d’un Mac doté d’OS X 10.9 (ou une version ultérieure).

Sources :
Mairie de Saint-Paul
Lian’Ou
moustique-tigre.info
iTunes

 

 

Mais où sont passés les letchis ?

Un « hiver » trop chaud et des pluies trop abondantes ont eu raison de la saison des letchis. Pas ou peu de fleurs sur les arbres donc, pas ou peu de fruits.
Cette année, les étals des marchés ne se sont pas ou très peu couverts des fruits rouges, symboles des fêtes de fin d’année et de l’été austral. Conséquence de cette faible production pour les consommateurs : des prix jamais vus. Une petite consolation tout de même : les letchis sont de qualité et le goût est là !

Fin du mois de décembre, au marché des Camélias, j’aperçois l’unique, le seul marchand de letchis. Mon mari est fou de ces fruits alors je m’approche. Aucune étiquette n’annonce les prix. Mauvais signe. Je demande tout de même au marchand, le prix au kilo. En entendant sa réponse, je manque de m’étrangler : 10 euros le kilo ! Et il m’annonce que ce sont les derniers qu’il vendra. La saison est déjà terminée alors qu’elle vient tout juste de commencer ! Tant pis, à ce prix là, pas question d’en acheter ! Mon mari devra attendre l’année prochaine, en espérant que la récolte soit meilleure que celle-ci. Cette année, pas de letchis à 1 euro le kilo, au plus fort de la récolte !

Si les consommateurs sont frustrés et déçus, pour les producteurs, c’est une catastrophe : baisse de la récolte de 85%, plusieurs semaines de retard pour le début de la récolte, chiffre d’affaire divisé par deux pour certains agriculteurs (lorsque ce n’est pas la faillite pour ceux qui pratiquent uniquement la culture du letchi), emplois saisonniers non renouvelés.
Selon la chambre de l’agriculture, le chiffre d’affaire total de la production de letchis en 2016 s’élevait à 5 millions d’euros (marché local et exportation) avec 3 millions de tonnes de fruits produits. Pour la saison 2017, les prévisions ne sont pas très encourageantes, avec seulement 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaire prévu pour 1200 tonnes de fruits produits.
Dans l’est de l’île, la situation est pire que dans l’ouest. Et comme si cela ne suffisait pas, les mangues aussi ont été victimes de la météo. Quand aux longanis, leur récolte ne semble guère plus prometteuse.

Mais pourquoi les arbres n’ont-il pas fleuri cette année ?
Pour pouvoir donner des fleurs, les pieds de letchis et les manguiers doivent subir un stress hydrique durant l’hiver austral. C’est à dire, un manque d’eau. Ce stress permet à ces arbres de déclencher le processus de floraison, dans le but de se reproduire en faisant des fruits. Or, cette année, l’hiver a été trop chaud et trop pluvieux pour que ces arbres stressent suffisamment.
Résultat : peu de stress, peu de fleurs. Et qui dit peu de fleurs, dit peu de fruits !

Arbre à letchis ou pié letchi

Autre conséquence de la rareté des fleurs sur les pieds de letchis en 2017 : le miel de letchis se fera, lui aussi, rare en 2018 !

Heureusement qu’il nous reste les bananes, les ananas, les corossols, les fruits de la passion, les pitayas, les papayes… à condition que la météo, bien pluvieuse depuis deux semaines, ne vienne pas gâcher les récoltes…

Affaire à suivre, donc.

 

 

 

 

 

 

 

Encore un record pour les gourmands !

Après les records du plus grand gâteau patate du monde en septembre 2016 et celui de la plus longue table de pique-nique le 2 avril 2017, la Réunion se distingue par un nouveau record très sucré, celui du plus long chemin de fer.

Alors, ici, à la Réunion, le chemin de fer, n’est pas une voie ferrée où circule un train, une locomotive ou même un TGV, mais c’est une pâtisserie. Le chemin de fer est un gâteau roulé, garni de crème de marron ou de crème à la vanille et recouvert de sucre teinté de rouge. Une gourmandise bien sucrée !

Cliquez sur l’image pour accéder à la recette

Le chemin de fer le plus long a été réalisé le dimanche 5 novembre 2017, par l’association « Goût et Terroir », dans le cadre du salon de l’art culinaire à Saint-Paul. Après mesure par un juge, le gâteau s’avère être d’une longueur totale de 197, 43 mètres. Pour y parvenir, 390 chemins de fer, garni de confiture de papaye, ont été alignés. Poids total de cette gourmandise : 998 kg ! Bonjour l’overdose de sucre !
La Réunion détrône le record du plus long chemin de fer, détenu par les japonnais, dont le gâteau mesurait 130 mètres de long. Une petite déception cependant : c’étaient les 200 mètres qui étaient visés par les Réunionnais !

source : Z’infos974 (photo : Auriana Annonay)

Le gâteau en quelques chiffres :
2 mois de  préparation pour la fabrication et la logistique
66 kilos de sucre
66 kilos de farine
2070 oeufs
130 pots de confiture de papaye
Une quinzaine de personnes à la fabrication des gâteaux
395 feuilles de chemin de fer à transporter des cuisines du lycée hôtelier au salon culinaire
15 minutes pour mesurer le gâteau

En attendant que ce nouveau record soit inscrit dans le Guinness Book (les démarches sont en cours), les visiteurs du salon ont pu déguster ce gâteau pour 1 euro symbolique, la part de 12 centimètres.

Avis aux gourmands !

Deux nouveaux mots croisés

Cette semaine, chers apprenants de français langue étrangère et chers lecteurs du bout du monde (ou pas), je ne vous ai pas concoctés un article pour découvrir une facette de l’île de la Réunion, mais encore deux petits mots croisés afin de vérifier vos connaissances sur les produits « péi » de la Réunion !
Que vous appreniez le français, ou que vous souhaitiez vous perfectionner, ces mots croisés seront l’occasion de tester votre compréhension écrite.

De cette culture locale dérivent de nombreux produits « péi ». Pratique lorsque l’on veut ramener des souvenirs ou que l’on veut faire un cadeau ! Pour vous aider, jetez un petit coup d’oeil sur ces pages, car cette grille vous fera tourner la tête !
Le galabéStella  Matutina / La coup’ cannes / Bois Rouge  / Distillerie

Cliquez sur l’image pour accéder à la grille interactive.

Utilisée par les plus grands chefs, le fruit de cette plante doit suivre un long processus avant de pouvoir parfumer plats et desserts. Révisez bien ces quelques pages avant de vous lancer dans cette grille très technique !
La Vanilleraie / La vanille bleue / La vanille Bourbon

Cliquez sur l’image pour accéder à la grille interactive.

 

Le Galabé, un sucre pas comme les autres

Connaissez-vous le galabé ? Ce sucre hors du commun, à la forme si différente des autres sucres ?

Au XIXème siècle, le galabé – un sucre épicé – était fabriqué au feu de bois, dans l’arrière-cour des exploitations agricoles et était consommé comme un bonbon tendre.

Par la suite, pendant plusieurs décennies, le galabé n’est plus fabriqué et sa recette, oubliée. Heureusement, il y a quelques années, le groupe sucrier Payet & Rivière décide de relancer le galabé. Après de nombreux essais, la recette originale est enfin retrouvée. Pour cela, la consultation d’archives familiales et la rencontre avec des gramounes (des vieilles personnes) furent nécessaires. C’est ainsi qu’au bout de plusieurs mois, en 2014, le premier pain de galabé (re)vit le jour.
Les cannes utilisées pour fabriquer le galabé poussent sur les terres volcaniques du domaine de Bel Air à Sainte-Suzanne. Elles sont coupées à la main, et non mécaniquement, afin de sélectionner les meilleures d’entre elles. Les cannes sont ensuite pressées à l’aide d’un petit moulin. Le jus obtenu est filtré puis il est cuit lentement, durant plusieurs heures, dans un ancien four à pain. Une fois la cuisson terminée, le sucre est baratté à la main jusqu’à ce qu’il ait la consistance du caramel, puis  coulé dans des moules. Ce passage de la phase liquide à la phase solide se fait en quelques minutes. Après séchage il est découpé, conditionné et prêt à l’emploi.

Le galabé se présente sous la forme d’un cylindre de couleur foncée aux reflets mordorés. Sa texture est à la fois dense et tendre. Le goût de ce sucre est unique, très différent des autres sucres car il est naturel,  non raffiné et issu de la première pression de la canne.
Lorsque l’on mange du galabé, on y retrouve des arômes de datte – ou de figue – de vanille, de réglisse, de mélasse, d’épices, de notes florales, de café, de caramel, de châtaigne, de miel et une légère acidité. Son goût est donc très gourmand.

Le galabé est composé à 65% de saccharose (contre 100% pour le sucre blanc), 7% de fructose, 8% de glucose et 20% de matières sèches. Il est plus riche en minéraux et oligo-éléments (magnésium, fer…) que les autres sucres.

Si on peut le manger tel quel, comme un gros bonbon tendre (bon, faut pas abuser non plus, hein !), il peut aussi être utilisé en cuisine. D’ailleurs de grands chefs l’emploient pour leurs desserts mais aussi pour leurs plats salés. Il peut être râpé sur du foie gras – comme on le fait avec de la truffe – ou sur des tranches d’orange. On peut aussi en glisser un petit morceau au coeur d’un muffin (à la place du carré de chocolat) avant la cuisson. Après avoir été fondu, il peut remplacer le caramel d’une crème caramel. On peut le râper pour le rajouter à la pâte d’un gâteau (à la banane par exemple). Râpé, il peut parsemer le dessus du gâteau, juste avant cuisson, pour une croute caramélisée. Il est aussi utilisé dans les rhums arrangés ou les cocktails.

Le célèbre chef pâtissier Philippe Conticini décrit ainsi le galabé :  « C’est un sucre extrêmement goûteux, avec une forte complexité aromatique autour de parfums de réglisse, de vanille, une légère acidité, et une touche florale. En plus d’avoir le vrai goût du sucre brut, il est légèrement épicé, comme relevé. »

 

Miam, des goyaviers !!

goyaviers mûrs
La saison des goyaviers est de retour et fait le bonheur des gourmands. Sur les étals des marchés forains s’alignent des barquettes de petits fruits d’un beau rouge profond.
A la Réunion le terme de « goyavier » vaut à la fois pour les fruits et pour la plante qui les produit.

Originaire d’Amérique du Sud, ce petit arbre fruitier a été introduit à la Réunion en 1818 pour la saveur de ses fruits. Le climat de l’île lui ayant plu, il s’est développé jusqu’à coloniser les sous-bois. Il est aussi une espèce pionnière des coulées de lave, empêchant par sa présence la croissance des plantes indigènes et donc, nuisant au bon processus de recolonisation. Il est aujourd’hui considéré comme une espèce invasive.

cueillette

Mais, paradoxe – alors que le goyavier est considéré comme envahissant et menaçant pour les espèces indigènes avec lesquelles il entre en compétition – ses fruits, à la fois acidulés et sucrés et d’un rouge pouvant aller jusqu’au bordeaux lorsqu’ils sont bien mûrs, sont très prisés des Réunionnais. A chaque saison des goyaviers (de février à octobre), les familles se rendent dans les sous-bois afin de cueillir un maximum de fruits. Et les récoltes sont souvent impressionnantes, car c’est avec des seaux remplis à ras bord que chacun revient.
Les fruits seront dégustés crus ou préparés en gelées, confitures, sorbets, tartes, gâteaux, jus de fruits, crème, coulis, punch ou encore rhum arrangé.

récolte vite engloutie
Le bois du goyavier est utilisé pour faire des palissades, des meubles, des objets décoratifs.

bd836-arabesque2Rhum arrangé goyavier

Ingrédients :
– 1 kilo de goyaviers à maturité (rouges mais pas trop et encore fermes sous les doigts)
– 3 litres de rhum blanc (rhum charrette)
– 250 grammes de sucre de canne
– 2 gousses de vanille Bourbon (facultatif)

Préparation :

– Après avoir soigneusement lavé et égoutté les goyaviers, les étêter et les couper en deux.
– Dans un grand bocal hermétique, mettre les goyaviers coupés et le sucre. Si l’on souhaite rajouter une note vanillée à la préparation, couper les gousses de vanille en deux dans le sens de la longueur et les mettre dans le bocal.
– Verser le rhum sur les fruits et le sucre.
– Laisser macérer dans un endroit frais et à l’abri de la lumière pendant trois mois.

Variante :

Pour un rhum arrangé plus sucré que le précédent, il suffit de choisir des fruits très mûrs. La recette est la même que plus haut sauf en ce qui concerne de temps de macération qui passe à un mois. A la fin de cette période de macération :

– Retirer les fruits de l’alcool afin de les écraser à la fourchette dans un tamis.
– Verser le jus obtenu dans le bocal et jeter la pulpe.
– Goûter pour éventuellement rectifier le dosage de sucre.
– Laisser macérer encore un mois.

Attention, cette version plus sucrée est aussi plus sournoise que la précédente ! Alors à consommer avec modération et, de préférence, dans de petits verres à rhum.

BONNE DEGUSTATION !!!

goyaviers

bd836-arabesque2Confiture de goyavier

Ingrédients :
– 1,5 kilo de goyaviers
– 1 kilo de sucre de canne
– eau
– 1 gousse de vanille Bourbon

Préparation :

– Après avoir soigneusement lavé et étêté les fruits, les couper en morceaux.
– Recouvrir les fruits d’eau et les faire cuire à feu moyen, pendant 30 minutes.
– Retirer la préparation du feu et la passer au presse-légumes manuel afin de retirer les pépins.
– Dans une marmite, mélanger le sucre et la purée de fruits.
– Couper la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur et la mettre dans la marmite.
– Faire cuire à feu vif jusqu’à ébullition, puis à feu doux pendant 45 minutes afin que la préparation épaississe.
– Verser la confiture chaude dans des pots préalablement stérilisés à l’eau bouillante. Refermer immédiatement les pots et les retourner jusqu’à refroidissement complet.

BON APPETIT !!!

goyaviers coupés