Encore un record pour les gourmands !

Après les records du plus grand gâteau patate du monde en septembre 2016 et celui de la plus longue table de pique-nique le 2 avril 2017, la Réunion se distingue par un nouveau record très sucré, celui du plus long chemin de fer.

Alors, ici, à la Réunion, le chemin de fer, n’est pas une voie ferrée où circule un train, une locomotive ou même un TGV, mais c’est une pâtisserie. Le chemin de fer est un gâteau roulé, garni de crème de marron ou de crème à la vanille et recouvert de sucre teinté de rouge. Une gourmandise bien sucrée !

Cliquez sur l’image pour accéder à la recette

Le chemin de fer le plus long a été réalisé le dimanche 5 novembre 2017, par l’association « Goût et Terroir », dans le cadre du salon de l’art culinaire à Saint-Paul. Après mesure par un juge, le gâteau s’avère être d’une longueur totale de 197, 43 mètres. Pour y parvenir, 390 chemins de fer, garni de confiture de papaye, ont été alignés. Poids total de cette gourmandise : 998 kg ! Bonjour l’overdose de sucre !
La Réunion détrône le record du plus long chemin de fer, détenu par les japonnais, dont le gâteau mesurait 130 mètres de long. Une petite déception cependant : c’étaient les 200 mètres qui étaient visés par les Réunionnais !

source : Z’infos974 (photo : Auriana Annonay)

Le gâteau en quelques chiffres :
2 mois de  préparation pour la fabrication et la logistique
66 kilos de sucre
66 kilos de farine
2070 oeufs
130 pots de confiture de papaye
Une quinzaine de personnes à la fabrication des gâteaux
395 feuilles de chemin de fer à transporter des cuisines du lycée hôtelier au salon culinaire
15 minutes pour mesurer le gâteau

En attendant que ce nouveau record soit inscrit dans le Guinness Book (les démarches sont en cours), les visiteurs du salon ont pu déguster ce gâteau pour 1 euro symbolique, la part de 12 centimètres.

Avis aux gourmands !

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Des sites à déguster (2)

Après vous avoir présenté quelques livres de cuisine de la Réunion, ainsi qu’une première liste de sites de cuisine réunionnaise, voici un nouvel article avec d’autres sites où vous trouverez des recettes de la Réunion, dont un certain nombre revisité par les auteurs. Et, oui, les sites de cuisine réunionnaise foisonnent sur internet. Il est vrai que le Réunionnais est un épicurien qui aime cuisiner et bien manger. Voici donc la seconde partie de la liste consacrée aux sites de cuisine réunionnaise :

ali_divers_199Marmitonali_divers_199

Un diaporama de cinq pages pour découvrir les spécialités de la Réunion. De la mise en bouche au petit punch, en passant par les carry, les rougails et les desserts.

marmiton bannière

ali_divers_199 Chut je pâtisseali_divers_199

Pour les recettes de la Réunion : rubrique « Mes goûts et mes chut », onglet « ChutANouSa »

ali_divers_199Les foodiesali_divers_199

Pus de cent recettes partagées par les internautes et réparties sur quatre pages.

les foodies bannière

ali_divers_199750 gali_divers_199

Deux pages de recettes de la Réunion postées par les internautes.

750 bannière

ali_divers_199Ile de la Réunion.netali_divers_199

iledelareunion.net

ali_divers_199Le journal des femmesali_divers_199

Une vingtaine de recettes de la Réunion à découvrir

journal des femmes bannière

ali_divers_199Les voyages de Gridelleali_divers_199

Des recettes de cuisine réunionnaise réparties sur cinq pages.

Les Voyages de Gridelle

ali_divers_199Patio’nnement Cuisineali_divers_199

Seize recettes de cuisine de la Réunion réparties sur quatre pages.

Patio'nnément cuisine

ali_divers_199Mon île, ma passion…ali_divers_199

ali_divers_199GOUTANOUali_divers_199

Recettes, techniques, produits… Voilà un site qui met l’eau à la bouche.

 

N’oubliez pas de consulter la page  « carnet de recettes » !

BON APPETIT !!!

Une pizza 100% Réunion

Cette semaine, je suis tombée sur cette recette de pizza très… particulière. Recette que j’ai eu envie de partager avec vous…
C’est la petite dernière des pizzas version locale – après « la créole », dont la garniture rappelle le carry poulet ou le rougail saucisse selon la recette proposée par le piazzaïolo, « la pizza saucisses / gros piments » ou « la pizza sarcives » – j’ai nommé : La pizza aux larves de guêpes.
Si vous avez déjà été tout en bas de la page les animaux de l’île, vous êtes certainement tombés sur la vidéo qui présente la recette des larves de guêpes grillées. Ce met est très apprécié à la Réunion. Traditionnellement, les larves de guêpes sont mangées avec du riz blanc.
Mais à l’heure où chaque restaurateur veut créer sa recette « signature », tout le monde rivalise d’ingéniosité pour des résultats plus ou moins réussis.
Ce sont les propriétaires du snack-restaurant-pizzeria « la coryphène » à Saint-Pierre qui se lancent, il y a peu, dans la conception de cette nouvelle recette. Amateurs de guêpes, ils proposent, après quelques essais, leur recette à leurs clients. Si les avis sont partagés, il semble toutefois que cette pizza (à 18 euros tout de même) fasse des adeptes. Petit inconvénient, il faut commander la fameuse pizza aux larves de guêpes 24 heures à l’avance.
A chacun de tenter l’expérience (ou pas).
En attendant, si vous ne pouvez pas aller sur Saint-Pierre goûter la pizza aux larves de guêpes ou si vous préférez les pizzas maison, voici une recette toute simple élaborée et proposée par un internaute, qui avait envie de manger cette fameuse pizza.

PIZZA AUX LARVES DE GUÊPES
recette de Damien Belim

(Photo : Damien Belim)

Ingrédients
– Une pâte à pizza – de préférence faite maison
– 200 grammes de larves de guêpes fraîches ou congelées (à faire décongeler une dizaine de minutes)
– Une petite brique de crème fraîche liquide
– Un sachet d’emmental râpé
– Des olives noires.

Préparation
– Préchauffer le four à 200 degrés.
– Faire frire légèrement les larves de guêpes dans une poêle, avec un peu de sel.
– Etaler la pâte à pizza.
– La garnir de crème fraîche et rajouter les larves de guêpes.

(Photo : Damien Belim)

– Parsemer d’emmental râpé et d’olives noires.

 

(Photo : Damien Belim)

– Enfourner pendant 15 à 20 minutes.
– Laisser refroidir avant de déguster.

(Photo : Damien Belim)

BON APPETIT !!!

Riz chauffé… késako ?

A la réunion, il y a un « plat » que tout le monde aime bien c’est le… (suspens ! Roulements de tambour)… le… le… le riz chauffé ! LE QUOI? Le riz chauffé. Du riz réchauffé, quoi !

Alors ne cherchez pas la recette sur internet ou dans un livre de cuisine réunionnaise, car il n’y en a pas. Ou plutôt, il y autant de versions qu’il y a de cuisiniers ou de familles !
Donc, pour faire un bon riz chauffé, il faut prendre… du riz ! Oui, mais du riz de la veille (donc du riz qui a refroidi et que l’on va faire réchauffer… hé, hé, hé, c’est d’une logique implacable…) et des restes de la veille (carry poisson ou poulet, rougail saucisses ou morue, sauce de carry…).
Côté quantité, là non plus aucune indication. Il faut adapter la quantité des restes à la quantité de riz. C’est ce qui explique que chaque riz chauffé est unique et inimitable et… impossible à reproduire à l’identique. Car ici, il n’y a pas de liste d’ingrédients avec des quantités.

En tout cas, une chose est sûre, avec le riz chauffé, fini le gaspillage !

Bref, sortez de votre frigo, votre riz et les restes de votre carry de la veille – certaines personnes rajoutent des grains, alors que pour d’autres, cela serait un sacrilège ! C’est à vous de voir ! – et faîtes réchauffer dans une marmite ou, à défaut, une grande casserole. Si vous pouvez le faire au feu de bois, c’est encore mieux (mais je peux comprendre que cela ne soit pas évident, lorsque l’on vit dans un appartement).

Concernant le temps de réchauffage de votre préparation (pas toujours réussie, visuellement, j’en conviens), cela dépend de tout un chacun. Certains Réunionnais aiment le riz chauffé lorsqu’il est « croûté », c’est-à-dire qu’il a attaché au fond de la marmite, d’autres, pas. Donc, sur ce point, c’est encore à vous de voir ! N’oubliez pas de rajouter un petit piment, car qui dit cuisine réunionnaise, dit plats épicés.
Vous pouvez aussi accompagner votre riz chauffé d’un petit rougail concombre, tomate ou dakatine. Mais là encore, c’est… à vous de voir !

Vous commencez à comprendre le principe du riz chauffé, là ?

Certains tricheurs rajoutent des ingrédients qui ne sont pas forcément des restes (peut-être parce qu’ils n’ont pas suffisamment de restes de la veille…). Mais je vous rappelle que le riz chauffé est constitué à 100 % des restes de la veille ! On ne fait pas du riz cantonnais, non plus ! Après, si vous voulez vous rajouter quelques légumes, brèdes ou grains en accompagnements, c’est à vous de voir, mais sur le côté de l’assiette, hein ! Pas dans la marmite !
Un riz chauffé vraiment anti-gaspi, c’est celui fait avec les reste de la sauce du carry. Lorsque la veille, tout le carry a été mangé, il reste très souvent une bonne quantité de sauce au fond de la marmite. Surtout, ne la jetez pas et gardez-la pour vous préparer, dès le lendemain matin, un bon petit riz chauffé à la sauce de carry.
Dès le lendemain matin ? Eh, oui, car à la Réunion, traditionnellement, le riz chauffé se mange… au petit déjeuner !

Voilà un plat 100% anti-gaspi, économique, délicieux et traditionnel ! Que demander de plus ?
Alors à vous de jouer et… Bon appétit !

Le Galabé, un sucre pas comme les autres

Connaissez-vous le galabé ? Ce sucre hors du commun, à la forme si différente des autres sucres ?

Au XIXème siècle, le galabé – un sucre épicé – était fabriqué au feu de bois, dans l’arrière-cour des exploitations agricoles et était consommé comme un bonbon tendre.

Par la suite, pendant plusieurs décennies, le galabé n’est plus fabriqué et sa recette, oubliée. Heureusement, il y a quelques années, le groupe sucrier Payet & Rivière décide de relancer le galabé. Après de nombreux essais, la recette originale est enfin retrouvée. Pour cela, la consultation d’archives familiales et la rencontre avec des gramounes (des vieilles personnes) furent nécessaires. C’est ainsi qu’au bout de plusieurs mois, en 2014, le premier pain de galabé (re)vit le jour.
Les cannes utilisées pour fabriquer le galabé poussent sur les terres volcaniques du domaine de Bel Air à Sainte-Suzanne. Elles sont coupées à la main, et non mécaniquement, afin de sélectionner les meilleures d’entre elles. Les cannes sont ensuite pressées à l’aide d’un petit moulin. Le jus obtenu est filtré puis il est cuit lentement, durant plusieurs heures, dans un ancien four à pain. Une fois la cuisson terminée, le sucre est baratté à la main jusqu’à ce qu’il ait la consistance du caramel, puis  coulé dans des moules. Ce passage de la phase liquide à la phase solide se fait en quelques minutes. Après séchage il est découpé, conditionné et prêt à l’emploi.

Le galabé se présente sous la forme d’un cylindre de couleur foncée aux reflets mordorés. Sa texture est à la fois dense et tendre. Le goût de ce sucre est unique, très différent des autres sucres car il est naturel,  non raffiné et issu de la première pression de la canne.
Lorsque l’on mange du galabé, on y retrouve des arômes de datte – ou de figue – de vanille, de réglisse, de mélasse, d’épices, de notes florales, de café, de caramel, de châtaigne, de miel et une légère acidité. Son goût est donc très gourmand.

Le galabé est composé à 65% de saccharose (contre 100% pour le sucre blanc), 7% de fructose, 8% de glucose et 20% de matières sèches. Il est plus riche en minéraux et oligo-éléments (magnésium, fer…) que les autres sucres.

Si on peut le manger tel quel, comme un gros bonbon tendre (bon, faut pas abuser non plus, hein !), il peut aussi être utilisé en cuisine. D’ailleurs de grands chefs l’emploient pour leurs desserts mais aussi pour leurs plats salés. Il peut être râpé sur du foie gras – comme on le fait avec de la truffe – ou sur des tranches d’orange. On peut aussi en glisser un petit morceau au coeur d’un muffin (à la place du carré de chocolat) avant la cuisson. Après avoir été fondu, il peut remplacer le caramel d’une crème caramel. On peut le râper pour le rajouter à la pâte d’un gâteau (à la banane par exemple). Râpé, il peut parsemer le dessus du gâteau, juste avant cuisson, pour une croute caramélisée. Il est aussi utilisé dans les rhums arrangés ou les cocktails.

Le célèbre chef pâtissier Philippe Conticini décrit ainsi le galabé :  « C’est un sucre extrêmement goûteux, avec une forte complexité aromatique autour de parfums de réglisse, de vanille, une légère acidité, et une touche florale. En plus d’avoir le vrai goût du sucre brut, il est légèrement épicé, comme relevé. »

 

Miam, des goyaviers !!

goyaviers mûrs
La saison des goyaviers est de retour et fait le bonheur des gourmands. Sur les étals des marchés forains s’alignent des barquettes de petits fruits d’un beau rouge profond.
A la Réunion le terme de « goyavier » vaut à la fois pour les fruits et pour la plante qui les produit.

Originaire d’Amérique du Sud, ce petit arbre fruitier a été introduit à la Réunion en 1818 pour la saveur de ses fruits. Le climat de l’île lui ayant plu, il s’est développé jusqu’à coloniser les sous-bois. Il est aussi une espèce pionnière des coulées de lave, empêchant par sa présence la croissance des plantes indigènes et donc, nuisant au bon processus de recolonisation. Il est aujourd’hui considéré comme une espèce invasive.

cueillette

Mais, paradoxe – alors que le goyavier est considéré comme envahissant et menaçant pour les espèces indigènes avec lesquelles il entre en compétition – ses fruits, à la fois acidulés et sucrés et d’un rouge pouvant aller jusqu’au bordeaux lorsqu’ils sont bien mûrs, sont très prisés des Réunionnais. A chaque saison des goyaviers (de février à octobre), les familles se rendent dans les sous-bois afin de cueillir un maximum de fruits. Et les récoltes sont souvent impressionnantes, car c’est avec des seaux remplis à ras bord que chacun revient.
Les fruits seront dégustés crus ou préparés en gelées, confitures, sorbets, tartes, gâteaux, jus de fruits, crème, coulis, punch ou encore rhum arrangé.

récolte vite engloutie
Le bois du goyavier est utilisé pour faire des palissades, des meubles, des objets décoratifs.

bd836-arabesque2Rhum arrangé goyavier

Ingrédients :
– 1 kilo de goyaviers à maturité (rouges mais pas trop et encore fermes sous les doigts)
– 3 litres de rhum blanc (rhum charrette)
– 250 grammes de sucre de canne
– 2 gousses de vanille Bourbon (facultatif)

Préparation :

– Après avoir soigneusement lavé et égoutté les goyaviers, les étêter et les couper en deux.
– Dans un grand bocal hermétique, mettre les goyaviers coupés et le sucre. Si l’on souhaite rajouter une note vanillée à la préparation, couper les gousses de vanille en deux dans le sens de la longueur et les mettre dans le bocal.
– Verser le rhum sur les fruits et le sucre.
– Laisser macérer dans un endroit frais et à l’abri de la lumière pendant trois mois.

Variante :

Pour un rhum arrangé plus sucré que le précédent, il suffit de choisir des fruits très mûrs. La recette est la même que plus haut sauf en ce qui concerne de temps de macération qui passe à un mois. A la fin de cette période de macération :

– Retirer les fruits de l’alcool afin de les écraser à la fourchette dans un tamis.
– Verser le jus obtenu dans le bocal et jeter la pulpe.
– Goûter pour éventuellement rectifier le dosage de sucre.
– Laisser macérer encore un mois.

Attention, cette version plus sucrée est aussi plus sournoise que la précédente ! Alors à consommer avec modération et, de préférence, dans de petits verres à rhum.

BONNE DEGUSTATION !!!

goyaviers

bd836-arabesque2Confiture de goyavier

Ingrédients :
– 1,5 kilo de goyaviers
– 1 kilo de sucre de canne
– eau
– 1 gousse de vanille Bourbon

Préparation :

– Après avoir soigneusement lavé et étêté les fruits, les couper en morceaux.
– Recouvrir les fruits d’eau et les faire cuire à feu moyen, pendant 30 minutes.
– Retirer la préparation du feu et la passer au presse-légumes manuel afin de retirer les pépins.
– Dans une marmite, mélanger le sucre et la purée de fruits.
– Couper la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur et la mettre dans la marmite.
– Faire cuire à feu vif jusqu’à ébullition, puis à feu doux pendant 45 minutes afin que la préparation épaississe.
– Verser la confiture chaude dans des pots préalablement stérilisés à l’eau bouillante. Refermer immédiatement les pots et les retourner jusqu’à refroidissement complet.

BON APPETIT !!!

goyaviers coupés

Miam, des longanis !

longanis

Voilà un autre fruit que je n’aimais pas étant enfant et que j’ai redécouvert il y a peu. Aujourd’hui, bien que j’en mange de temps en temps, je ne peux pas dire que je l’apprécie autant que d’autres fruits locaux. Il faut dire que bien que légèrement sucré, il est peu parfumé, un peu acide et que son goût est assez particulier… On aime ou on aime pas…

Le longane – que l’on appelle « longani » à la Réunion – est très proche du letchi : Sa peau fine, dure et cassante se pèle très facilement, sa chair blanche est translucide et il a un gros noyau sombre. Ce fruit sphérique d’environ deux centimètres de diamètre pousse en grappes. Son nom lui vient du chinois « lóngyǎn » et du vietnamien « lung ngaan » qui signifie « oeil du dragon ».

chair du longani

Originaire d’Asie du Sud-Est, le longani a été introduit dans l’île en 1764 par Joseph-François Charpentier de Cossigny de Palma, ancien gouverneur de l’île. Le longanier, arbre qui peut atteindre une vingtaine de mètres de haut, fait partie de la même famille que celui qui porte les letchis. Il est cultivé sur le littoral et jusqu’à 600 mètres d’altitude. Différentes espèces de longanis sont cultivés à la Réunion, certains donnant des fruits plus gros et plus charnus. Le bois du longanier est utilisé en ébénisterie alors que ses fleurs donnent un excellent miel.
La saison des longanis arrive juste après celle des letchis, c’est à dire de mi-janvier à mars (bien que cette année, on en trouve encore sur les étals des marchés)

On le consomme généralement frais, en jus, en sorbet ou en confiture. Il est aussi utilisé pour la confection de rhum arrangé. Il peut être incorporé dans une salade, du riz ou un sauté de légumes pour y apporter une petite touche exotique. Pour le conserver hors saison, il est possible d’en faire des conserves, de le faire sécher ou de le congeler tel quel avec sa peau.

Le longani est un fruit riche en vitamine C, en fer, en magnésium, en protéines, en fibres et en potassium.

coupe longani