Sitarane, le Vampire de la Réunion

Voici un personnage dont l’histoire de la Réunion se serait bien passée : le tristement célèbre Sitarane.
Durant des années, Sitarane et ses deux complices semèrent la terreur en commettant vols, meurtres, viols et pratiques de la sorcellerie.

Guillotiné le 20 juin 1911, Sitarane a été enterré au cimetière de Saint-Pierre.

Sitarane, juste avant son exécution

Malgré les crimes commis et sa réputation de buveur de sang (il fut surnommé le « vampire de la Réunion »), sa tombe est devenue un lieu occulte de sorcellerie. Peinte de rouge, de nombreuses offrandes y sont régulièrement déposées : fleurs, nourriture, alcool, cigarettes, bougies… Elle fait l’objet d’un véritable culte (la nature humaine me laissera toujours perplexe…).

 


Selon la croyance, envouteurs et autres jeteurs de sorts enrôlent l’esprit de Sitarane lors de leurs pratiques de magie noire. Assassins et malfaiteurs vont prier sur sa tombe avant de commettre leurs forfaits afin que l’esprit malfaisant de Sitarane les aide à réussir leur crime.

Transfert de la bande de Sitarane

Sitarane, plus de 100 ans après son exécution, continue à faire la une des journaux !

 

Une de « Le Quotidien » du 19 mai 2014 : le culte de Sitarane.
« A 74 ans, Sasa, continue à vénérer et à veiller sur la tombe de Sitarane au cimetière de Saint-Pierre. L’ancien boucher a commencé à s’occuper de la tombe lorsqu’il avait 17 ans. Selon lui, la tombe connaît toujours un succès. Des touristes, mais également des Réunionnais de toutes origines et de toutes confessions, viennent prier Sitarane, Saint-Ange et Fontaine. « 

 

 

 

 

 

Une du « JIR » du 21 novembre 2015 : révision du procès du criminel le plus célèbre de la Réunion, Sitarane.
105 ans après, des passionnés d’histoire veulent le rejuger.

 

 

 

 

Quelques vidéos pour en savoir plus sur le « vampire de la Réunion » :

 

 

Le Galabé, un sucre pas comme les autres

Connaissez-vous le galabé ? Ce sucre hors du commun, à la forme si différente des autres sucres ?

Au XIXème siècle, le galabé – un sucre épicé – était fabriqué au feu de bois, dans l’arrière-cour des exploitations agricoles et était consommé comme un bonbon tendre.

Par la suite, pendant plusieurs décennies, le galabé n’est plus fabriqué et sa recette, oubliée. Heureusement, il y a quelques années, le groupe sucrier Payet & Rivière décide de relancer le galabé. Après de nombreux essais, la recette originale est enfin retrouvée. Pour cela, la consultation d’archives familiales et la rencontre avec des gramounes (des vieilles personnes) furent nécessaires. C’est ainsi qu’au bout de plusieurs mois, en 2014, le premier pain de galabé (re)vit le jour.
Les cannes utilisées pour fabriquer le galabé poussent sur les terres volcaniques du domaine de Bel Air à Sainte-Suzanne. Elles sont coupées à la main, et non mécaniquement, afin de sélectionner les meilleures d’entre elles. Les cannes sont ensuite pressées à l’aide d’un petit moulin. Le jus obtenu est filtré puis il est cuit lentement, durant plusieurs heures, dans un ancien four à pain. Une fois la cuisson terminée, le sucre est baratté à la main jusqu’à ce qu’il ait la consistance du caramel, puis  coulé dans des moules. Ce passage de la phase liquide à la phase solide se fait en quelques minutes. Après séchage il est découpé, conditionné et prêt à l’emploi.

Le galabé se présente sous la forme d’un cylindre de couleur foncée aux reflets mordorés. Sa texture est à la fois dense et tendre. Le goût de ce sucre est unique, très différent des autres sucres car il est naturel,  non raffiné et issu de la première pression de la canne.
Lorsque l’on mange du galabé, on y retrouve des arômes de datte – ou de figue – de vanille, de réglisse, de mélasse, d’épices, de notes florales, de café, de caramel, de châtaigne, de miel et une légère acidité. Son goût est donc très gourmand.

Le galabé est composé à 65% de saccharose (contre 100% pour le sucre blanc), 7% de fructose, 8% de glucose et 20% de matières sèches. Il est plus riche en minéraux et oligo-éléments (magnésium, fer…) que les autres sucres.

Si on peut le manger tel quel, comme un gros bonbon tendre (bon, faut pas abuser non plus, hein !), il peut aussi être utilisé en cuisine. D’ailleurs de grands chefs l’emploient pour leurs desserts mais aussi pour leurs plats salés. Il peut être râpé sur du foie gras – comme on le fait avec de la truffe – ou sur des tranches d’orange. On peut aussi en glisser un petit morceau au coeur d’un muffin (à la place du carré de chocolat) avant la cuisson. Après avoir été fondu, il peut remplacer le caramel d’une crème caramel. On peut le râper pour le rajouter à la pâte d’un gâteau (à la banane par exemple). Râpé, il peut parsemer le dessus du gâteau, juste avant cuisson, pour une croute caramélisée. Il est aussi utilisé dans les rhums arrangés ou les cocktails.

Le célèbre chef pâtissier Philippe Conticini décrit ainsi le galabé :  « C’est un sucre extrêmement goûteux, avec une forte complexité aromatique autour de parfums de réglisse, de vanille, une légère acidité, et une touche florale. En plus d’avoir le vrai goût du sucre brut, il est légèrement épicé, comme relevé. »

 

Saint Expédit

Connaissez-vous Saint-Expédit ?
Ici, à la Réunion, tout le monde a au moins croisé une fois ce saint un peu particulier. En effet, il n’est pas rare de voir dans les virages des routes et les sentiers, des autels rouge vif où se dresse fièrement un soldat romain. S’il faut parfois les chercher, car bien cachés dans la végétation, d’autres, imposants, prennent l’allure de vraies chapelles. Ce sont les oratoires de Saint-Expédit.


En 1997, ce sont 340 oratoires qui auraient été recensés dans l’île, mais c’est sans compter ceux que certains particuliers ont dressé chez eux. S’il a été possible de dénombrer le nombre d’autels dévoués au culte de Saint-Expédit, il n’en a pas été de même pour les pratiquants. Le culte de Saint-Expédit est pratiqué en secret car il est socialement dévalorisé. Mais si on se base sur le bon état et l’entretien des oratoires et des chapelles, on peut en déduire leur grande fréquentation.

Petits oratoires ou grandes chapelles, ils ont tous un point en commun : leur couleur rouge sang.
Ils accueillent une ou plusieurs statues du saint. Celui-ci est représenté sous les traits d’un jeune homme, debout, vêtu d’un uniforme de l’armée romaine. Dans sa main droite il tient une croix portant l’inscription « Hodie » (aujourd’hui) et dans sa main gauche, la palme du martyre. Sous son pied droit un corbeau prononçant « Cras » (demain) est immobilisé.
De nombreuses offrandes jonchent le pied des autels et traduisent la ferveur des dévots et leur reconnaissance envers Saint-Expédit : bouquets de fleurs, bougies, ex-voto, morceau de tissus rouge, pièces de monnaie, fruits, cannes et béquilles…

Mais qui  est donc Saint-Expédit, que beaucoup d’entre vous découvrent pour la première fois ?
Entre mythe et réalité, difficile de faire la part des choses. Car si pour certains croyants ce saint a réellement existé, il n’en est pas de même pour tout le monde.
Et en particulier pour l’église catholique.

Saint-Expédit aurait été un commandant romain d’Arménie, converti au christianisme. Il aurait vécu à la fin du IIIème siècle de notre ère et aurait commandé la douzième légion romaine – la Fulminante – chargée de protéger Jérusalem des invasions barbares. Mais Saint-Expédit est arrêté, car chrétien, et il est soupçonné de corrompre des fonctionnaires de l’empire romain. En l’an 303, il sera flagellé jusqu’au sang avant d’être décapité, à Métilène (chef-lieu de la province d’Arménie), sur ordre de l’empereur Dioclétien.
Mais l’église catholique, réservée sur la réalité de ce saint, n’a jamais reconnu et canonisé ce martyr. En 1905, Pie XI fera rayer son nom du martyrologe et ordonne que les images et les statues de Saint-Expédit soient retirées des églises. En vain. Car Saint-Expédit, très populaire, est toujours prié et vénéré.

Mais il existe une autre histoire concernant Saint-Expédit. Une légende qui prend ses racines à la Réunion :
Il y a très longtemps, une communauté de religieuses de l’île reçoit un colis – qu’elles n’attendaient pas – venant de Rome. A l’intérieur, des reliques pour une nouvelle chapelle : la statue d’un soldat romain. Mais aucune indication permettant de l’identifier ne l’accompagne. Sur l’emballage, très abîmé après un long voyage maritime, les sœurs parviennent à déchiffrer une inscription « in Expedito », suivi de la date. Les sœurs ne parlant pas l’italien, pensent qu’elles ont trouvé le nom du saint contenu dans le colis. Elle ne soupçonnent pas qu’il ne s’agit en fait que de l’oblitération signifiant « expédié ». C’est ainsi qu’elles baptisent du nom de Saint-Expédit leur nouvelle chapelle. Voilà pour la légende !

Saint-Expédit est particulièrement prié à la Réunion. Son culte est un syncrétisme mêlant catholicisme, hindouisme et croyances venues de Madagascar. Les oratoires de couleur rouge sont associés aux pratiques religieuses des Malbars (pour qui le rouge symbolise le sang, la vie et la mort). Saint-Expédit est associé à la déesse Karli ou à Mardé Vira qui représentent la richesse et la force. Vénéré par l’hindouisme populaire, Saint-Expédit fait partie de leurs divinités bénéfiques, même s’il dispose de pouvoirs redoutables. C’est d’ailleurs pour cela que Saint-Expédit est aussi associé à la sorcellerie et aux mauvais sorts. C’est ce culte, fait de dévotion et de pratiques magiques, que l’église ne veut pas cautionner. Aujourd’hui, même si quelques prêtres tolèrent ce culte, la majorité d’entre eux vont jusqu’à l’interdire.

Il faut dire que les sollicitations dont est l’objet Saint-Expédit sont souvent très intéressées : réussite à un examen, obtention du permis de conduire, retour d’un mari volage, un travail, réussite d’une affaire, obtention d’un prêt… Ce saint, qui est souvent l’ultime recours des déshérités, est censé résoudre dans les plus brefs délais (référence à son nom) de nombreux problèmes.
C’est dans les chapelles que des promesses sont faites à Saint-Expédit en retour de l’exécution de la demande. Et il est recommandé aux dévots de tenir parole dans les plus brefs délais, car la menace de perdre ce qu’ils viennent de recevoir plane au-dessus de la tête des bénéficiaires des grâces. De plus, les parjures sont punies. Ainsi, les grâces exaucées créent un lien de dépendance et de dévotion.
Pourtant, on peut parfois apercevoir dans les chapelles ou sur les oratoires, des statues décapitées ou brisées de Saint-Expédit. Vandalisme ? Pas vraiment. Les déçus par le saint se vengent en brisant les statues, montrant ainsi leur mécontentement. Celles-ci restent sur place. Personne ne viendra les jeter.

Saint au nom rayé du martyrologe par un pape.
Saint dont les images et les statues furent retirés des églises.
Saint non reconnu et non canonisé.
Saint dont les prêtres interdisent le culte…
Saint-Expédit ne semble pas être apprécié par l’église catholique. Et son culte mêlé de syncrétisme y est pour beaucoup. Pourtant c’est une église, celle de la Délivrance à Saint-Denis, qui a accueilli la première statue du saint dans l’île. Et voici comment cela se serait passé :
Après la première guerre mondiale, une riche dame de Saint-Denis – vivant en France – souhaitait revenir sur son île. Mais à cause des épidémies qui sévissaient en Europe et que des migrants risquaient d’introduire dans l’île, l’administration locale n’acceptait que les bateaux chargés de marchandises et de médicaments. Ne pouvant se procurer de billet pour revenir à la réunion avant plusieurs mois, la riche dame se rendit dans une église de Marseille. Se recueillant devant une statue de Saint-Expédit, elle lui demanda d’intercéder en sa faveur afin qu’elle obtienne au plus vite un billet vers son île. Trois jours plus tard, sa prière fut exaucée. Dès son arrivée sur l’île, elle se rendit à l’église de la Délivrance et parvint à convaincre le curé d’installer une statue de Saint-Expédit dans son église.

Eglise Notre-Dame-de-la-Délivrance à Saint-Denis (quartier de Petite Île)

L’église Notre-Dame-de-la-Salette, à Saint-Leu, accueille également une statue de Saint-Expédit.

 

Des mots croisés pour vérifier ses connaissances sur la Réunion !

Cette semaine, chers apprenants de français langue étrangère et chers lecteurs du bout du monde (ou pas), je ne vous ai pas concoctés un article pour découvrir une facette de l’île de la Réunion, mais trois petits mots croisés afin de vérifier vos connaissances sur la Réunion !
Pour ceux qui apprennent le français, ou qui souhaitent se perfectionner, ces mots croisés seront l’occasion de tester leur compréhension écrite.

Vous êtes plutôt gourmand ? Alors, cette grille de mots croisés est faite pour vous ! Vous allez y retrouver quelques spécialités réunionnaises. Pour vous aider, jetez un petit coup d’oeil sur cette page.
Cliquez sur l’image pour accéder à la grille interactive.

Vous aimez l’ambiance des marchés forains ? Les fruits et légumes exotiques vous attirent ? Alors révisez bien cette page avant de vous lancez dans cette nouvelle grille de mots croisés !
Cliquez sur l’image pour accéder à la grille interactive.

Vous avez bien appris les mots en créole proposés sur cette page ? Alors, vous êtes prêts à tester votre vocabulaire avec ce petit jeu.
Cliquez sur l’image pour accéder à la grille interactive.

 

 

 

 

 

 

La pointe de la table

Je vous propose de descendre dans le sud sauvage afin de découvrir une randonnée qui s’effectue sur les coulées de lave et au bord de la mer. Le contraste entre le bleu de l’océan et le noir de la roche volcanique est magnifique !

carte pointe de la table

cliquez pour agrandir

Pour se rendre au point de départ de la randonnée :

Direction le Sud-Est de l’île. Depuis Saint-Denis, il faut rejoindre le Grand Brûlé, au sud de la ville de Sainte-Rose. Avant d’arriver à Saint-Philippe, un peu après le lieu-dit « Ilet aux palmistes », tourner à gauche pour emprunter le « chemin du Puits Arabe ». Rouler jusqu’au parking.

dénivelé : 15 mètres
difficulté : facile
durée : 1 h 30 en boucle

carte

Conseil : la marche s’effectuant sur de la roche volcanique prévoir de bonnes chaussures de randonnée.

pointe de la table 15

Pour faire la randonnée, il suffit de suivre les marques rouges régulièrement peintes au sol. Le sentier débute le long de la mer sur une ancienne coulée. Des panneaux balisent ce parcours de découverte apportant aux randonneurs des informations sur l’historique des coulées, les types de lave, les cascades de lave ou encore les orgues basaltiques. Très intéressant ! Ou comment se cultiver tout en se musclant les mollets !

A la première coulée, nous remontons un chenal de lave solidifiée. Une fois en haut, nous redescendons vers la mer jusqu’à une cascade pétrifiée puis empruntons le sentier de gauche qui longe la falaise jusqu’à un escalier de pierre. Celui-ci mène à une vaste étendue de lave solidifiée. Les scories crissent sous les chaussures et la mer gronde avec furie. On se sent un peu comme les premiers hommes foulant une terre vierge et hostile.
Mais le spectacle en vaut la peine. La mer d’un bleu profond contraste avec le noir de la roche volcanique sur laquelle elle se jette avec furie, la sculptant un peu plus chaque jour au gré de ses vagues.
Au loin, deux pêcheurs à la gaulette attendent les poissons. C’est l’endroit idéal pour faire une petite halte afin de profiter du spectacle et s’emplir les narines d’air marin.
Attention de ne pas trop s’approcher du bord, une chute serait fatale. Surveillez vos enfants !

Pour revenir au point de départ, nous remontons l’escalier, reprenons le sentier jusqu’à la cascade de lave pétrifiée et pénétrons dans la forêt de filaos. Le sentier longe la côte et on ne se lasse pas d’admirer la mer et les contrastes de couleurs entre le vert des vacoas et le bleu de l’océan.

pointe de la table 21

spo_divers_063

Pour rêver un peu, avant de venir à la Réunion

Je vous propose de visionner le dernier film en date de l’IRT (Ile de la Réunion Tourisme). Il a pour but de promouvoir la destination Réunion. Comme d’habitude les images sont sublimes.
Activités sportives de plein air aériennes, maritimes et terrestres, découvertes culturelles, expériences culinaires, observation de la faune et de la flore locales, rencontre avec les habitants, farniente sur la plage… il y en a pour tous les goûts. Les cinq sens sont en alerte et les souvenirs emplissent la tête. Tout les atouts de la Réunion sont mis en avant.

J’aime bien l’idée des petites icônes en bas de l’écran qui illustrent le type d’activités proposé. Elles me rappellent les tatouages maori.

Et vous, chers lecteurs et abonnés, quand est-ce que vous viendrez nous faire un petit coucou ? En 2016, 458 261 touristes (source : Région Réunion) ont visité notre belle île de la Réunion et l’ont découverte à travers de nombreuses activités : randonnée, trail, plongée, visites, spéléologie, escapades en bateau…

La Réunion des records

 
La Réunion peut se targuer de deux nouveaux records, inscrits dans le Guinness Book.
En Septembre 2016, à l’occasion de la fête de la gastronomie, les élèves du lycée hôtelier de la Renaissance, à Saint-Paul, ont réalisé le plus grand gâteau patate du monde. Il a atteint une surface de 9m².
Petite originalité de ce gâteau ni rectangulaire ni rond : il a pris la forme de l’île de la Réunion et a  été décoré de nombreux sujets sur le thème de la Réunion : tangue, paille en queue, Piton de la Fournaise, fleurs locales, margouillat…

Patates douces

Côté ingrédients, ce gâteau a nécessité  pas moins de :
– 240 kg de patates douces
– 50 kg de farine
– 50 kg de beurre
– 200 oeufs
– 40 kg de sucre
– 3 litres d’anisette

Si vous voulez vous essayer à cette recette traditionnelle de la Réunion (dans des proportions raisonnables,bien sûr), je vous propose cette recette de gâteau patate trouvée sur le net.

cliquez sur l’image pour accéder à la recette

A vous de jouer ! Et Bon appétit !

******************************

Le dimanche 2 avril 2017, La Réunion a battu un nouveau record mondial : celui de la plus longue table de pique-nique.
Ce record était jusqu’à présent détenu par les Etats-Unis, depuis le 24 septembre 2016, avec une table longue de 247,10 mètres.

La table installée sur la plage de l’Ermitage, à l’occasion de ce pique-nique dominical géant, totalisait une longueur de 322,42 mètres, soit 75, 32 mètres de plus que la table dressée en septembre 2016.
Un juge du Guinness Book a homologué ce nouveau record.
Le défi avait été lancé par les Brasseries de Bourbon, qui invitaient les Réunionnais à se réunir autour de cette grande table avec marmites de carry et rougail. En tout, ce sont près de 2000 convives qui se sont attablés pour ce pique-nique hors norme.

Ce record a nécessité :
– 750 planches de bois
– 10 000 vis
– 6 mois de préparation
– 700 heures de travail
– une centaine de personnes (pour le montage de la table)
La Réunion prouve que le pique-nique dominical est une tradition bien ancrée.
 
source images pour « la plus longue table du monde » : Réunionnais du monde