La Réunion dans la course

Un diaporama pour découvrir, grâce à cette enquête d’IPSOS, la place que tient la course à pied dans le coeur (et les baskets !) des Réunionnais.

Pour les apprenants de Français Langue Etrangère, une petite aide à la compréhension :
– PCS : professions et catégories socioprofessionnelles (nomenclature de l’INSEE : Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques)

Pourquoi tu cours ?

Lorsque l’on demande aux coureurs de justifier leur envie de chausser leurs baskets, les réponses sont souvent les mêmes : l’envie de perdre ou de maintenir son poids, améliorer son RP (record personnel), préparer la prochaine course, prendre du temps pour soi, se sentir bien (fatigué, certes, mais heureux, grâce à la libération d’hormones)

Car courir, comme tout effort long ou intense, amène la libération d’un certain nombre d’hormones :

– l’endorphine : cette hormone amène une sensation de bien-être. Cette hormone, à la structure très proche de la morphine s’avère être un puissant anti-douleur. Elle est  sécrétée quelques minutes après le début de l’effort et jusqu’à une heure après la fin de l’activité.


– la dopamine : c’est l’hormone du plaisir et de la vigilance. Elle diminue la sensation de fatigue. Après une bonne course, on se sent plus tonique grâce à la dopamine. Avec l’endorphine, elle est  aussi responsable de l’effet addictif de la course à pied.


– l’adrénaline : C’est l’hormone du stress tout comme la noradrénaline. Elles sont toutes deux sécrétées au bout de quelques secondes de course et place notre organisme dans les meilleures conditions pour produire un effort.


– la noradrénaline : Cette hormone est l’ennemie des kilos en trop ! Elle est capable d’agir sur les cellules grasses pour leur ordonner de déstocker leur gras.

Et moi ? Pourquoi je cours ? Je cours pour repousser la maladie et espérer un jour la vaincre. Car courir fait du bien autant au mental qu’au physique.

Voilà pourquoi je me lève (très) tôt pour aller courir :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités