La forêt Sainte-Marguerite

Découverte d’une nouvelle randonnée pour nous. Ne la connaissant pas, nous avons profité des vacances pour la faire. Malheureusement, nous avions juste oublié un petit détail avant de partir : vérifier la météo. Du coup, en arrivant sur le site, le ciel est couvert et nous ne pouvons qu’espérer que la pluie ne s’invitera pas.

carte Saint-Benoit et foret

Cliquer pour agrandir

De ces forêts humides de montagne, qui encerclaient jadis toute l’île à mi-pente, il ne reste aujourd’hui que quelques lambeaux de végétation originelle, principalement situés dans les hauts de l’est.
La forêt Sainte-Marguerite est composée d’une grande biodiversité végétale : des centaines d’espèces végétales, dont plus de la moitié sont endémiques et dont, parmi celles-ci, certaines sont protégées. On trouve dans cette forêt, des bois de couleurs de moyenne altitude. Ils doivent leur nom à la variation de couleurs de leurs écorces, feuilles ou mousses : les mahots, les Bois de négresse, les Bois de source. Sur ces sols presque marécageux poussent aussi, entre autres, des Fanjans femelles, des Panganus ou des Palmistes rouges.
La forêt Sainte-Marguerite, qui s’étend sur 159 hectares, est un Espace Naturel Sensible (E.N.S) où protection et sensibilisation sont les maîtres-mots. Ce site abrite une pépinière de production de plantes indigènes, visant à  favoriser la recolonisation de l’île par les espèces originelles.

avertissements

Se rendre au point de départ de la randonnée : A Saint-Benoît, prendre la direction de la Plaine des Palmistes et rouler jusqu’au rond-point du Chemin de Ceinture. Tourner à gauche et rouler sur plus de deux kilomètres jusqu’à un panneau indiquant la direction de la forêt. Tourner à droite et suivre la route. Après avoir roulé dans des champs de cannes, un autre panneau indique l’entrée du site (ouvert de 9 heures à 17 heures).

La côte depuis le forêt Sainte-Marguerite

Dénivelé positif : 250 mètres
Durée de la marche (aller et retour) : 3 heures
Distance (aller et retour) : 6 kilomètres

plan du site

Après avoir suivi les flèches jaunes, qui nous font traverser la zone d’accueil et la zone de restauration, nous entrons enfin dans la forêt. Il y fait tout de suite sombre et frais du fait de la végétation dense et de l’humidité qui en résulte. Le sentier monte doucement. A certains endroits des marches de branches de goyaviers ont été installées pour aider le randonneur dans son ascension.

La nature est luxuriante, et par moment on se croirait dans la forêt amazonienne avec ces arbres couverts de mousse. Des z’oiseaux la vierge viennent à notre rencontre, nous faisant admirer leurs magnifiques plumes bleues et rousses et nous enchantant de leur chant mélodieux.

Le sol est humide et glissant et il est conseillé d’avoir de bonnes chaussures de randonnée, voire un bâton de marche. Le sentier devient vraiment boueux à un endroit non couvert par les arbres et mieux vaut éviter de rater les cailloux et les rondins car le pied s’enfonce profondément (les baskets de ma fille en ont fait la douloureuse expérience !).

Une fois arrivés au bout du sentier, nous faisons une petite pause collation avant d’effectuer le retour par le même chemin. La descente est un peu périlleuse à certains endroits, à cause du sol rendu glissant par la boue. Et comme si cela ne suffisait pas, une petite pluie fine s’invite, nous obligeant à sortir les anoraks. Pour éviter toute chute – toujours douloureuse pour les fessiers – nous adoptons la technique dite de « la marche du crabe » dans les descentes un peu raides !

spo_divers_063

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s